Archives par mot-clef : Ursula Le Guin

« Traité du désespoir et de la béatitude », André Comte-Sponville

Il s’agit du titre du premier livre d’André Comte-Sponville qu’il reprend, page 46, du « Bonheur, désespérément ». Je l’ai déjà dit, il n’est pas un maître de la formule. Quand il s’y essaye, il ne va pas au fond des choses … Lire la suite

Publié dans Notes, Philosophie | Tagué , , | Laisser un commentaire

« À quoi sert de vieillir ? », Luc Ferry

« la pensée élargie… celle qui parvient à s’arracher à soi pour se mettre à la place d’autrui, non seulement pour mieux le comprendre, mais aussi pour tenter, en un mouvement de retour à soi, de regarder ses propres jugements du … Lire la suite

Publié dans Notes, Philosophie | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La vie est souffrance

« La vie est souffrance : c’est le premier constat que pose le Bouddha », de « Socrate Jésus Bouddha » de Frédéric Lenoir. Dans « Les dépossédés » d’Ursula le Guin, il était déjà question que ce que nous avons tous en commun, puissant ou … Lire la suite

Publié dans Notes, Philosophie | Tagué , , , , | 2 commentaires

 »Tous les métiers plaisent autant que l’on y gouverne, et déplaisent autant que l’on y obéit », Alain

 »Tous les métiers plaisent autant que l’on y gouverne, et déplaisent autant que l’on y obéit… L’homme s’ennuie du plaisir reçu et préfère de bien loin le plaisir conquis ; mais par-dessus tout il aime agir et conquérir ; il … Lire la suite

Publié dans Notes, Philosophie | Tagué , , | Laisser un commentaire

De la littérature d’Umberto Eco

=> « Comme une théorie textuelle désigne des invariants, alors qu’une critique du texte met en lumière les variables, il arrive souvent que, ayant compris que le monde de l’intertextualité est fait d’invariants et d’exceptions inventives, et que l’œuvre est un … Lire la suite

Publié dans Anciennes Notes, Littérature | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les mots de Jean Paul Sartre

=> « Je suis homme et rien d’humain ne m’est étranger », page 51 de « Les mots » de Jean Paul Sartre. C’était son grand-père Charles alias Karl qui disait cela au Jean Paul enfant. Ce dernier se posait une multitude de questions … Lire la suite

Publié dans Anciennes Notes, Littérature | Tagué , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire