Je ne suis pas bouddhiste

La sagesse de Bouddha a participé grandement à l’éveil de ma philosophie. Il y a toujours dans les religions une propension à vouloir le bien par-dessus tout, jusqu’à l’extrême. C’est ce qui me détourne de la religion mais pas de la spiritualité qui est essentielle pour mon être, pour éviter d’être dans la réaction envers mes ancêtres de la terre et mes nouveaux ancêtres par alliance. Ce n’est pas un compromis, un pacte, c’est une harmonie, une joie.

Tout à l’heure, en face de moi, pour la cérémonie en l’honneur du Bouddha, trois moines de la maison de l’Inspir qui représentaient chacun trois forces : tradition, action et réaction. Aucune des trois forces n’est enviable séparément, et surtout dans l’extrême, mais ensembles en harmonie impermanente, elles forment une jolie fleur pour le jardin de l’Univers, comme il a été dit pour le bouddha en ce jour de son anniversaire.

Bien sûr ces moines sont bien plus que ces trois forces. Ce serait les réduire alors que la vie est bien plus que toutes les descriptions que l’on pourrait faire sur eux et surtout parce que cette vie est changeante.

30 mai 2010

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