Être philosophe et ne pas comprendre le monde

Être philosophe et ne pas comprendre le monde qui nous entoure. Nous connaissons bien le philosophe qui prônait la connaissance de soi avant tout chose ce que développa bien plus tard la psychanalyse moderne. Nous connaissons aussi les doutes de Descartes sur l’état du savoir humain comme fondement de sa reconstruction personnelle. Et, nous avons appris à décrypter plus récemment les écrivains du renouveau romanesque grâce à Alain Robbe-Grillet et ses mémoires.

Ne pas comprendre ne constitue pas une tare. La performance dans les arts et les sciences n’est pas dans la maîtrise de ceux-ci mais notre rapport vis-à-vis d’eux, notre point de vue, source créative, et notre capacité de remettre en question nos certitudes. J’oserais dire que si l’erreur est humaine, s’il est sain de connaître des échecs pour avancer, si le doute est permis, l’incompréhension est la matrice de nos idées.

31 janvier 2010

Publicités
Cet article, publié dans Littérature, Notes, Philosophie, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s