« Mieux on remplit sa vie, moins on craint de la perdre », Alain

Le travail n’est pas un joug, c’est une réalisation (tant qu’il est voulu et accepté). Regardez un homme de 40 ans qui marche et essayez d’estimer s’il a été précoce à la marche lorsqu’il avait environ un an. Ce n’est pas possible puisque la marche, comme beaucoup de choses, est le résultat d’un apprentissage constant. Croyez-vous qu’un adolescent sache marcher comme un adulte, avec la connaissance, l’expérience du lieu, la compréhension de son environnement.

De la même manière, demandez à des volontaires d’apprendre par cœur  »Guerre et Paix ». La capacité mémorielle serait un atout au début, mais rien ne remplacera la compréhension du texte, la volonté d’y arriver, la croyance en soi, face à une telle œuvre.

Ainsi, rien n’est gagné d’avance et les facilités du début peuvent être un leurre qui risque d’enliser plus tard dans les inévitables difficultés de la vie.

Pour ceux qui ne croient plus en l’au-delà, croyez ceci sinon votre vie sera équivalente à du néant avec la souffrance en prime.

Page 95, Alain abonde avec un paradoxe : « Mieux on remplit sa vie, moins on craint de la perdre. »

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