Suspicion et culpabilisation

« – Mais sans lois, sans règles, il est impossible de vivre en communauté !

– La loi humaine repose toujours sur la notion de suspicion, dans un but de conservation des acquis. Nous soupçonnons l’autre d’être un assassin, alors nous lui défendons de tuer. Nous soupçonnons l’autre d’être un voleur, alors nous déclarons que le bien d’autrui est sacré. », Pierre Bordage expose un point de vue qui se vaut. Indifférence et jalousie disait José Saramago. On peut ajouter suspicion et culpabilisation.

Hélas, un petit nombre d’imbéciles suffisent à donner raison à la masse des faibles décriés par Nietzsche et qui essayent de contraindre les forts dont ils craignent pour la sauvegarde de leurs acquis. Tandis que les imbéciles ne sont que des imbéciles.

« Plus les hommes ont peur de perdre, plus ils inventent de nouvelles lois. », les lois sont pour les faibles, ils peuvent s’y cacher derrière.

« J’en conclus que les lois humaines sont des instruments qu’on adapte au gré des circonstances, des intérêts, des cultures. Qu’elles n’ont donc aucune fiabilité, aucune… légitimité. »

On s’arrange comme on peut pour nous expliquer tout et son contraire.

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